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 La Paix selon l'Alma (La Tradition Cosmique)

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palmyre



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MessageSujet: La Paix selon l'Alma (La Tradition Cosmique)   Sam 10 Jan - 13:01

Bonjour,

Je vous présente ce texte si utile... Je vous conseille de l'imprimer pour le lire Very Happy

Citation :
La Paix




Malgré les incessants conflits d'intérêts, les antagonismes tenaces, les sournoises rivalités qui divisent les peuples, faisant planer sur eux une perpétuelle menace de guerre, en aucun temps, peut-être, la pensée occidentale ne fut plus tendue vers la solution du problème de la paix universelle.
Comment se présente ce problème à la lumière de la philosophie pure, sans préjugés ni préoccupations de peuples ou de races, d'un point de vue vraiment universel c'est-à-dire cosmique ?

La Tradition cosmique présente la doctrine la plus apte à préparer la suppression de toute guerre par l'unification de la grande famille humaine. Ses principes synthétiques tendent à substituer aux croyances particularistes, agents perpétuels de division et de haine, le culte unique de l'impersonnelle Divinité, manifestée dans son sanctuaire vivant, qui est l'Homme.

En effet, la Tradition cosmique tend à organiser l'Homme collectif en un corps unique formé de membres variés dont chacun a son office et sa fonction propre qu'aucun autre ne saurait remplir à sa place sans gaspillage de forces.

De cette unification organique et hiérarchique de l'Etre terrestre dépend ce qui fut justement appelé par un philosophe ancien, "la Majesté de l'Harmonie".

Or aussi longtemps que la politique Je peuple ou de race sera substituée à la sociologie cosmique, cette unification demeurera impossible. Dans la mesure où cette politique sera substituée à la philosophie rationnelle, chaque membre du corps social demeurera souffrant et paralysé, et le corps sociologique tout entier affaibli.

Du libre usage et de la saine activité de chaque organe dépend en effet le bon fonctionnement et partant le bonheur de l'organisme intégral, que cet organisme soit celui de l'individu ou celui des groupements petits ou grands.

Du malaise, par entrave ou abus, de chacun des organes particuliers, individu, peuple ou race, qui composent le corps social découle aussi son malaise et son affaiblissement général.

L'inquiétude et l'agitation affectant les peuples ou les races que la force ou la ruse ont soumis aux lois du vainqueur est ordinairement considérée comme un malaise uniquement local. En réalité ce malaise détermine une irritation des organes du corps social qui affectent l'organisme entier.

La suppression brutale d'un membre plus faible, individu, peuple ou race, par les plus forts en nombre, en ruse, en argent est considérée comme n'intéressant que ce membre En réalité, une telle suppression concerne la circulation vitale de l'organisme tout entier, et peut même affecter les centres vitaux.

Tout obstacle à la libre circulation du sang dans l'un des membres de l'organisme entraîne la paralysie de ce membre, tant chez les peuples que chez les individus. Cette paralysie des peuples opprimés est considérée par leurs oppresseurs comme une preuve de soumission.

Or en réalité cette paralysie partielle ou totale, affecte la circulation du sang dans tout l'organisme. Dans le corps social ainsi que dans le corps individuel, des liens de solidarité et d'interdépendance relient entre eux tous les membres et tous les organes, des plus infimes aux plus essentiels.

(…)

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Or tandis que certains parlent de paix en préparant la guerre, toujours plus nombreux sont ceux qui sincèrement travaillent à l'établissement d'une paix permanente, nécessaire au progrès des hommes et des peuples.

Beaucoup de pacifistes, dignes de tout honneur en raison de leur bonne volonté, mais semblables à des médecins cherchant un remède à une maladie dont ils ignoreraient la cause, vont proclamant à travers livres ou conférences la découverte de leur panacée contre la guerre et la paix armée.

L'un préconise le désarmement universel, un autre l'arbitrage obligatoire et la création d'un tribunal international, un autre encore la Constitution des Etats-Unis d'Europe, la confédération des peuples, la grève militaire, que sais-je encore.

En même temps sont placés devant le public des statistiques impressionnantes ; 15 millions de dépenses par jour pour les Armées d'Europe, 15 millions d'intérêts à payer pour la dette publique résultant des déficits dé guerre. Et ces gros chiffres sont sertis ainsi que des gemmes de prix parmi d'autres chiffres représentant le prix de chaque coup de canon, "de quoi nourrir une famille pendant un an", et celui de la poudre et des projectiles.

Puis c'est l'appel aux sentiments humains; les 40 millions d'hommes jeunes et vigoureux massacrés en cent ans sur les champs d'Europe, les larmes, les lamentations des soeurs, des mères et des femmes. Et les descriptions éloquentes sont suivies par les lecteurs ou les auditeurs des conférenciers pacifistes avec un intérêt égal à celui que leur inspirerait la lecture ou l'audition d'une tragédie dramatique. Assis confortablement au coin de leur feu ils se tiennent également au courant des projets relatifs à l'établissement de la paix internationale ainsi que de ceux qui concernent la découverte du pôle,ou la guérison de la maladie du sommeil des Congolais.
(…)

*
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"Dans l'état physique, l'homme est le suprême évoluteur". De lui et de lui seul dépend donc la transformation du misérable état actuel de la terre et de l'homme.

Mais pour que l'homme évolué, le psycho-intellectuel, soit à même d'accomplir cette oeuvre par excellence qui sera la sienne et non celle des gouvernements d'Etats, il est nécessaire qu'il connaisse la cause des nombreux maux de l'humanité.

Il est coutume d'accuser de ces maux les gouvernants et les législateurs qui cependant, à peu d'exceptions près, sont choisis ou reconnus par ceux qu'ils gouvernent et administrent.

Peu de choses sont à la fois aussi tristes et irraisonnables que la lutte incessante, ouverte et sourde, que se font entre eux les gouvernants et les gouvernés. Triste, à cause de la souffrance générale qui en résulte, faisant du monde civilisé un immense dortoir d'hôpital où les forts combattent contre l'agonie tandis que les faibles gémissent sans espoir. Irraisonnable aussi, parce que ceux qui se plaignent d'être les victimes ont eux-mêmes choisi ceux qu'ils accusent d'être leurs bourreaux, et soutiennent par leurs représentants librement élus le tyran sinon personnel, du moins officiel.

Et ceci pourquoi? Par manque de sincérité ? Par hypocrite complicité, par sympathie pour la tyrannie, la violence, l'effusion de sang ? Bien certainement non, dans la plupart des cas. La seule cause de tant de souffrances, de troubles et de confusion fouettant l'humanité comme les tempêtes fouettent l'Océan, c'est uniquement l'ignorance.

Depuis des siècles et des siècles, les codes, cultes et coutumes contrarient l'ascension humaine et entravent les hommes en les aveuglant, de sorte que leurs membres sont semblables à ceux des prisonniers privés de mouvement dans les geôles étroites, et leurs yeux à ceux des oiseaux de nuit incapables de supporter la lumière.


Mais à quoi bon les plaintes ? A quoi servirait-il de gémir "Paix !" et "Progrès!" si l'on n'indiquait nul moyen -effectif et pratique de les obtenir? Ce qu'il faut aux souffrances de l'humanité, ce ne sont pas des théories, c'est un remède.

Or il y a un remède, un seul, capable d'abolir ce qui fait couler du sang et verser des larmes, un seul, capable de dissiper l'obscurité de l'ignorance semblable à l'ombre de la mort. Et ce remède est 1'EDUCATION.

*
* *


Telle que l'entend la philosophie cosmique, l'éducation n'est pas le dressage en masse des êtres humains suivant des règles uniformes, mais le sage et judicieux développement des facultés particulières de chacun en vue de leur utilisation spéciale. Cette éducation tend à rendre chacun, homme, femme ou enfant, capable de penser par soi-même, en lui enseignant non seulement le "connais~toi toi-même", mais aussi le "sois toi-même", afin que conscient des devoirs et des responsabilités de la vie, tout homme puisse ainsi, en rompant ses chaînes, prendre sa place d'être libre et responsable et remplir son rôle propre dans le Cosmos de l'être.

Les pensées sont des formations que la parole manifeste et que l'oeuvre matérialise.

Il faut donc que l'homme apprenne à penser justement et charitablement avant que de pouvoir agir avec justice et charité ; à penser sagement avant que de pouvoir aider à poser la pierre de fondement du palais de la sagesse ; à penser philosophiquement avant de pouvoir manifester la lumière blanche du soph (la sagesse).

Le développement de la pensée, fruit de ce type d'éducation, engendre le désir et le vouloir de manifester et de matérialiser cette même pensée, vêtement de la conception.

Or la concentration, la centralisation de ce désir et de ce vouloir, contient en elle une source de puissance jusqu'ici inconnue dans ses profondeurs et partant inutilisée : voila ce qu'enseigne à l'homme l'éducation véritable.”

Ce n'est donc pas par la substitution d'une contrainte à l'autre, ni par des statistiques compliquées, ni par de sentimentales lamentations : c'est par la culture du moi que l'homme accomplira la vieille prophétie : "Leurs épées seront changées en socs de charrues".

Ceux qui attendent avec plus ou moins d'enthousiasme et d'espérance la transformation de la terre et de l'homme, la Restitution, ont coutume de ne l'entrevoir que dans un avenir très lointain, comme le résultat d'une oeuvre qui s'accomplit de siècles en siècles.
Mais en réalité, il n'en est pas ainsi.

Que ceux qui aiment leurs semblables avec sincérité chassent une fois la pensée qu'ils sont nés coupables et que leurs transgressions doivent être expiées par le sacrifice d'un être saint ; qu'ils éloignent d'eux pour toujours la pensée qu'ils sont créés pour la souffrance et pour la mort et qu'ils échangent leurs croyances en la déchéance, en la dégradation humaine, qui sont le suprême blasphème, pour la royale connaissance du rôle magnifique de l'homme dans le cosmos de l'être. Qu'ils comprennent enfin qu'ils sont nés pour être la manifestation de l'amour, que la vie, la lumière, la puissance et l'utilité habitent en eux, les pénètrent, les enveloppent : alors toute transformation merveilleuse deviendra possible, prompte, puissante et persistante.

Et cela non par quelque mystique ou métaphysique raison, mais simplement parce que l'homme est de droit, le Dieu terrestre dont le rôle et l'office consistent à transformer son "home" en paradis terrestre.


*
* *


Ainsi donc le seul fondement assuré d'une paix durable consiste dans l'éducation,. permettant à l'homme de comprendre profondément "que la vie est sacrée parce qu'elle est le moyen de manifestation et d'individualisation de l'intelligence". L'homicide deviendra alors impossible parce qu'impensable.

(…)


Par cette harmonie, cet accord, cette unification, l'excès, qui est l'unique cause de tout déséquilibre, et par conséquent aussi de la guerre, disparaîtra graduellement mais sûrement comme une odeur mauvaise devant l'arôme du fin musc.

Graduellement mais sûrement le feu de la discorde - sera éteint, et l'effusion du sang dans l'abattoir humain des champs de bataille prendra fin à jamais. Et ceci sera accompli, non par contrainte physique ou mentale, morale ou religieuse, mais par le seul effet de la culture du moi chez les hommes.

Pour plus d'informations : http://abpw.net/cosmique/costxt/lapaix.htm
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